90 jours de vente perpétuelle

VENDRE AVEC DES CONTENUS QU'ON A ENVIE DE LIRE

Pendant 90 jours, tu apprends à créer des contenus qui donnent envie d'acheter plutôt que de se tirer une balle. Des contenus qui donnent envie d'être lu et qui donnent envie de sortir sa CB en même temps.

  • Sans saouler ton audience
  • Sans technique de manipulation
  • Sans te trahir

1 vidéo / jour 5 j/semaine 13 semaines ~1 h / jour en autonomie

Comment ça se passe

D'abord, à quoi ça ressemble concrètement.

L'idée : jour après jour, tu es accompagné·e en vidéo pour créer ton contenu de vente.

90 jours

1 vidéo par jour, 5 jours par semaine, sur 13 semaines.

1 action / jour

Chaque vidéo se termine par une action concrète à faire le jour même.

~1 h maximum

De travail par jour, vidéo comprise. C'est tenable dans une vraie vie.

1 par 1 au jour le jour

Les jours se débloquent un par un. En autonomie totale, à ton rythme.

À qui ça va parler le plus.

Une seule chose à avoir avant de commencer : une petite audience qui contient déjà des gens pertinents pour ce que tu vends. Pas besoin d'être nombreux·se — juste d'avoir les bonnes personnes. Construire une audience de zéro, ce n'est pas l'objet ici.

Pour toi si

  • Tu crées déjà du contenu et tu veux qu'il serve enfin à vendre, pas juste à récolter des likes.
  • Tu vends des produits ou des services et tu en parles trop rarement, sans résultats.
  • Tu as déjà au moins une petite audience qualifiée : une vingtaine de personnes pertinentes peut suffire pour du freelance, une centaine pour une offre à quelques centaines d'euros. Mais s'il n'y a personne à qui vendre, ça ne sert à rien.
  • Tu veux préparer un lancement, ou simplement vendre au fil de l'eau en evergreen — les deux fonctionnent.
  • L'idée de « vendre » te met mal à l'aise, et tu cherches une manière qui te ressemble.

Sans doute pas encore si

  • Tu pars de zéro audience : il n'y a personne à qui vendre pour l'instant. Commence par te construire une audience.
  • Tu cherches à apprendre à tenir un appel de vente ou à rédiger une page de vente : ce n'est pas le sujet ici.
  • Tu veux une recette toute faite à copier-coller. Ici, c'est toi qui écris — la méthode te guide, elle ne remplit pas à ta place.
  • Tu n'as pas l'envie ou la possibilité d'y consacrer une heure par jour, au moins 3 jours par semaine.

Tu te reconnais peut-être là-dedans.

01

Tu parles de tes offres une fois tous les trente-six du mois. Et à chaque fois, ce contenu porte un enjeu démesuré : s'il ne convertit pas, tu as l'impression d'avoir tout raté.

02

Une petite voix tourne en boucle : « je devrais en parler plus »… suivie aussitôt de « mais quand j'en parle, je ne me sens pas à l'aise ». Et tu te dis que ton cas est plus compliqué que celui des autres.

03

Dès que tu mets une offre en avant, tu as la sensation de devenir « un·e sale capitaliste qui exploite les gens » — alors tu lisses, tu t'excuses presque, et au fond tu as surtout peur de saouler ton monde.

Le premier ennemi

Ta propre peur de vendre.

Celle qui te fait ne jamais en parler et presque t'excuser d'avoir un truc à vendre, alors que c'est pour ça que tu crées du contenu à la base. Elle ne part pas avec un « ose, sois confiant·e » : elle part quand tu sais quoi faire, concrètement, pour te mettre en avant sans trahir tes valeurs.

Le second ennemi

Le marketing de merde.

Les techniques qui manipulent, qui culpabilisent, qui appuient là où ça fait mal pour forcer l'achat. C'est ça qui t'a dégoûté·e de « vendre ». On ne fera jamais ça ici — et c'est précisément pour ça que la méthode peut te ressembler.

Ton travail a de la valeur. Et cette valeur mérite d'être vue, estimée et payée.

Tu mérites de trouver les gens que ton travail doit servir. Et à plus grande échelle, un monde un peu plus juste, c'est un monde où un travail de qualité rencontre les bonnes personnes — au lieu de rester dans l'ombre parce que celui qui le fait n'ose pas en parler. Vendre, ici, ce n'est pas un mal nécessaire : c'est faire ce lien.

Portrait d'Antoine Gérard.
Antoine Gérard Créateur de contenu depuis ses 18 ans
Je suis passé par là

J'ai commencé à créer du contenu à 18 ans. Mes débuts ont été lents et difficiles : quelques centaines d'euros par mois, et il m'a fallu environ deux ans et demi avant de dégager un premier vrai « salaire », l'équivalent d'un SMIC. Je sais exactement ce que c'est, de galérer à vendre ce qu'on fait.

Et aujourd'hui

Je vis de mon activité — sans être partout, loin de là. L'an dernier, j'ai carrément disparu d'Instagram de mai à octobre. Et depuis mon retour, je suis resté très irrégulier : du contenu en pointillés, des semaines entières sans rien publier. Malgré ça, les ventes continuent — parce que je sais faire du contenu qui donne envie d'acheter.

23 422,05 € de ventes sur mes 90 derniers jours
111 transactions 91 clients produits 89–290 €

Je ne te promettrai jamais 10 000 € par mois — ce n'est même pas mon objectif. Mais sur une période où j'ai été très peu présent, ces chiffres disent l'essentiel : bien appliqué, vendre n'est pas si compliqué.

La logique derrière le programme

Une méthode simple.

Rien de sorcier ni de fumeux. Tout le programme repose sur trois principes fondamentaux.

01

Parler de tes offres plus souvent.

Contre-intuitif quand on a peur de saouler — mais c'est le cœur du déclic. Voir juste en dessous.

02

Varier les angles.

Pour en parler souvent sans te répéter ni lasser, il faut savoir aborder ton offre sous des angles différents. C'est une compétence — ça s'apprend.

03

Rendre ce contenu intéressant.

Pas juste tolérable : réellement agréable à lire, même quand c'est du contenu de vente. C'est là que se joue tout l'inconfort — et c'est ma spécialité.

Le déclic — principe 1, en détail

Tu as peur de saouler en en parlant trop souvent. La vérité, c'est l'inverse : c'est d'en parler trop rarement qui te bloque.

Quand tu n'évoques ton offre qu'une fois par mois, ce contenu unique porte une pression énorme — et, tant que tu ne maîtrises pas encore la vente, il a peu de chances de convaincre d'un coup. Or la plupart des gens ont besoin d'en entendre parler plusieurs fois avant d'acheter. Conclusion : mieux vaut beaucoup de contenus de vente, même imparfaits au début, qu'un seul contenu « soi-disant parfait » que tu ne sais de toute façon pas encore rendre parfait. Plus tu en parles, moins chaque contenu pèse — et plus tu progresses vite.

Ce que tu reçois

Dans le détail, maintenant. Le « quoi ».

90 vidéos, ce n'est pas qu'un volume. C'est une progression pensée — et surtout, des outils que tu gardes et réutilises à l'infini une fois acquis.

Les vidéos

Une notion + une action, chaque jour.

Chaque vidéo t'apprend une chose précise puis te dit exactement quoi en faire le jour même. ~1 h par jour, vidéo comprise — pas de cours-fleuve qu'on regarde sans jamais appliquer.

L'ampleur

12 grands formats de contenu de vente.

Le programme couvre douze formats différents, avec une dizaine de méga templates au total — plus les templates basiques des premiers jours. De quoi parler de ton offre pendant des mois sans jamais te répéter.

Du début à la fin

Théorie appliquée, puis pérennisation.

La première moitié installe les techniques (accroches, métaphores, storytelling…). La seconde perfectionne. La fin t'apprend à continuer seul·e une fois les 90 jours passés.

Pour toujours

Réutilisable à l'infini.

Une fois la méthode acquise, elle est à toi. Tu y reviens à chaque fois que tu as une offre à mettre en avant — dans six mois comme dans trois ans.

L'argument fort — les méga templates

Un méga template, c'est un PDF de plusieurs pages pour un seul format de contenu.

Pour chaque étape d'un contenu (l'accroche, la bascule, l'appel à l'action…), il détaille exactement quoi faire : des encadrés de vigilance, des points à valider, et des exemples annotés. Surtout : ce ne sont pas des textes à trous. Voici comment ça marche.

Méga template — L'anecdote qui amène l'offre · PDF, 11 pages Étape 3 / 6
Étape 3

Contexte : poser la scène

Les points à valider

Le contexte pose une scène concrète, pas une généralité.
Un détail sensoriel ou un dialogue rend la scène vivante.
La bascule relie la scène à un enjeu de ta cible.
La transition vers l'offre est naturelle, jamais plaquée.
L'appel à l'action est clair, et sans aucun forcing.
Un exemple terminé, annoté

Hier, une cliente m'a écrit à 23 h : « je crois que je vais tout arrêter. » Elle l'a tapé d'une traite, sans point final, comme on lâche un truc qu'on retient depuis trop longtemps.

Ce soir-là, elle ne doutait pas de son travail — elle doutait de sa capacité à le faire exister auprès des bonnes personnes. Et c'est exactement ce nœud-là qu'on défait ensemble, jour après jour.

Si toi aussi tu sais que ton travail vaut le coup mais que tu n'oses pas en parler, c'est là que je peux t'aider →

La mécanique couleur Scène Détail vivant Bascule Transition Appel à l'action

Réutilisable à l'infini.

Comme les points à valider sont explicites, tu n'oublies jamais un élément important — et tu n'as pas à tout reformuler à chaque fois. Le même méga template te ressert pour dix contenus différents.

Jamais le même que les autres.

Puisque ce n'est pas un texte à trous, deux personnes qui suivent le même méga template produisent deux contenus différents. Tu respectes les fondamentaux, mais ça reste toi qui écris.

Les questions que tu te poses sûrement.

Ça se passe sous quelle forme ? Il y a des lives ?

C'est 100 % en autonomie : pas de live, pas d'espace de questions ou de commentaires. En échange, tout est très cadré — les jours se débloquent un par un, et chaque vidéo se termine par une action précise. Tu n'as jamais à te demander « bon, je fais quoi maintenant ».

Et si je ne commence pas un lundi ? Et les jours de pause ?

Flexibilité totale. Les deux jours de repos par semaine, tu les prends quand tu veux. Tu peux espacer si besoin — vise simplement au moins 3 vidéos par semaine pour avoir des résultats (5, c'est l'idéal). Le rythme s'adapte à ta vie, pas l'inverse.

Quelle différence avec Le Déclic du Contenu ?

Complémentaire, pas redondant. Le Déclic, c'est la stratégie de contenu globale — de l'inconnu au client : acquisition, considération, relation, vente. La vente n'y est qu'un module sur quatre, et la rédaction n'y est pas approfondie. Les 90 jours sont 100 % dédiés à la rédaction de contenu de vente, sur la durée. C'est d'ailleurs pour le léger recoupement théorique que les clients du Déclic ont –90 € (voir le prix plus bas).

Ça marche pour une offre nouvelle, pas encore lancée, ou un changement de niche ?

Oui, sans incidence. Le programme repart de zéro pour créer l'intérêt autour de ton offre, quelle qu'elle soit. Il sert aussi à préchauffer une audience avant un lancement — préchauffer pour dans six mois, c'est peut-être un peu long, mais le principe tient parfaitement.

Et si j'ai plusieurs offres à vendre en même temps ?

Possible : tout ce qui est enseigné est universel et s'applique à n'importe quelle offre. Concrètement, tu peux dérouler un cycle de jours par offre. Une seule offre à la fois reste plus simple (moins de risque de brouiller ton audience), mais ce n'est pas obligatoire — c'est surtout une question de dosage.

Ça marche pour n'importe quel type de tunnel de vente ?

Oui : evergreen, appel découverte, lead magnet ou freebie, cohorte, appel de vente, inscription à un challenge gratuit… Ce qui se passe après l'appel à l'action ne change rien à la méthode. C'est plus rentable quand il y a quelque chose à valoriser derrière, mais ça fonctionne même pour faire s'inscrire à un truc gratuit.

Tu nous apprends le storytelling, à relier une anecdote du quotidien à l'offre ?

Oui, explicitement — c'est même au cœur de la méthode. Faire le lien entre un sujet du quotidien et ton offre, et rendre ça à la fois intéressant et pertinent, ça s'apprend pas à pas. C'est précisément ce qui fait qu'on a « quand même envie de lire » un contenu de vente.

Parler de mes offres tous les jours, ce n'est pas malsain ou insistant ?

Non. On ne reproche pas à Beyoncé de parler souvent de son nouvel album. Le problème ne serait pas la fréquence, ce serait le forcing — et il n'y a jamais de forcing ici. Tu construis un engouement autour de ton offre, on a envie d'en entendre parler, et la fréquence reste de toute façon ajustable à ce qui te convient.

Et la corde émotionnelle, les techniques limites ?

L'émotion est utilisée pour que la personne se sente comprise et reconnue — jamais pour la culpabiliser ou la faire se sentir mal. Le programme ne traite pas des petites tactiques de vente rapides (urgence artificielle, mise en perspective forcée du prix…). Il construit un engouement dans la durée. C'est tout l'inverse du marketing de merde.

Je peux payer en plusieurs fois ?

Oui — en 4 fois sans frais via PayPal, soit 147,50 € par mensualité (et selon les comptes, PayPal propose aussi du 6, 12 ou 24 fois). Concrètement : au moment du paiement, choisis PayPal, et l'option s'affiche si ton compte y a accès. C'est PayPal qui décide — je ne peux ni l'activer ni la désactiver de mon côté. Si elle n'apparaît pas, tu peux annuler sans souci : tu n'es débité·e de rien tant que tu n'as pas validé. Dernière chose : vérifie bien l'option sélectionnée avant de valider. Des personnes ont déjà validé trop vite un paiement en une fois sans le vouloir — je rembourse dans ce cas, mais pas les frais PayPal déjà engagés : tu y perdrais de l'argent.

90 jours pour que parler de tes offres devienne normal.

90 jours de vente perpétuelle Accès à vie · paiement unique
En 4 fois sans frais, avec PayPal 147,50 € × 4
Ou en une fois 590 €, paiement unique
Inclus 90 vidéos · les templates et méga templates · les 12 formats
Déjà client·e du Déclic du Contenu ?

Tu as –90 €, soit 500 €. Ton code de réduction se trouve dans ton espace programme, à la section « Code de réduction » — tu l'entres au moment du paiement. Tu ne le trouves pas ? Écris-moi et je te le renvoie.

Payer en 4 fois sans frais

Choisis PayPal au moment du paiement : les options en plusieurs fois (4× sans frais — parfois 6, 12 ou 24× selon les comptes) s'affichent si ton compte y a accès. Ça se passe entièrement côté PayPal : si l'option n'apparaît pas, je ne peux rien activer de mon côté — tu peux simplement annuler, tu n'es débité·e de rien tant que tu n'as pas validé.

Prends deux secondes pour vérifier l'option sélectionnée avant de valider. Des personnes ont déjà validé trop vite et payé en une fois sans le vouloir — et en cas de remboursement, les frais PayPal déjà engagés ne sont pas remboursables : tu y perdrais de l'argent.

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Ton travail mérite d'être vu.
Il serait temps que tu saches en parler sans rien trahir.